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Nouvelles Publications couvertures :
http://www.ayamun.com/Portraits.htm
Aux éditions
ENAG :
Mohand
akli salhi, Etudes littérature kabyle, ed. ENAG, 177 pages

SOMMAIRE :
La
littérature kabyle dans le contexte ciolinguisyiquealgérien
Le nom de la poésie en
kabyle
La
métrique chez Si Mohand
Langue et et métrique. Le cas de Si
Mohand
La nouvelle poésie kabyle
Les
poètes d d'aujourd'hui et Si Mohand
Le
roman kabyle
Nouvelle
et texte oral délocalisé
le
texte narratif de l'enseignement du kabyle : étude de deux
manuels de lecture
Didactique
du texte littéraire en amazigh : manuels
de 3lème et 4ième années moyen en Algérie
Terminologie et enseignement de la
littérature amazighc (kabyle)
Notes de lectures
Aux Editions Achab :
Revue tifin, Mohia, esquisse
d’un portait, ed Acahab, 2012, 257 pages

MOHIA,
ESQUISSES D'UN PORTRAIT
Mohia nous a quittés en 2004, après une agonie, un combat difficile
contre une maladie qui l'a emporté à la
Fleur de l'âge.
Dans les années 70-80 Mohia.était une figure emblématique d'une
littérature à la fois populaire et
clandestine : en
Algérie, ses pièces étaient jouées et répétées à l'insu des autorités
algériennes dans les
campus universitaires, ses cassettes étaient dupliquées et diffusées
sous le manteau ou plutôt le burnous ;
en France certains de ses textes ont été publiés dans des revues
militantes comme Tisaraf. Il a monté une
troupe de théâtre qui, dans les années 80, a rencontré un franc succès
auprès des Kabyles de France.
Mais qui connaît Mohia aujourd'hui en Algérie? En France ? Qui a
entendu dans la nouvelle génération ses
cassettes ? Qui a lu ces textes, trop peu nombreux, qu'il a publiés ?
Qui pourrait dire qu'il connaît l'œuvre de
Muhya ? Pourquoi?
A la fin des
années 80 et au début des années 90, Mohia a décidé de ne plus rien faire dans
le monde des
« Brobros », des berbéristes militants, notamment celui des
intellectuels «brasseurs de vents» par lesquels il a
été très déçu. Il sort alors de l'espace « public » kabyle, celui qui
ne parle pas sur les ondes, qui ne donne pas
son avis dans lesjournaux, qui ne publie pas : celui-ci n'existe plus.
Et c'est ainsi que pendant plus d'une dizaine d'années, Mohia n'a plus
existé pour les Kabyles. Jusqu'à cette
mort tragique qui a fait fleurir sur les ondes, sur la toile internet,
et sur les papiers des journaux, les mémoires
et les pensées
trop tardives pour un homme de lettres que l'on ne pourra pas ignorer dans les
prochaines
années. Voilà pourquoi nous consacrons ce deuxième numéro de Tifm à
cette figure éminente dont l'œuvre
gagnerait à être
connue et davantage étudiée.
Tifm propose à un large public un reflet de la
culture berbère à travers ses littératures orales et écrites. La revue a deux
lectorats : un public berbère qui, à travers l'écrit, retrouvera sa
langue et sa culture d'origine, et un publicfrançais ou
francophone qui souhaite en découvrir la vitalité.
Aujourd'hui, la tâche n'est plus simplement de recueillir une mémoire
orale menacée d'oubli. Elle est de promouvoir
_-ie littérature berbère affranchie des tentations de la répétition et
du repliement, et qui assume le risque de la
novation et de l'ouverture que permet l'écriture.
Cette littérature à découvrir est aussi, en quelque sorte, à inventer. Tifm
participe donc à cette tâche en encourageant
la réflexion sur les littératures berbères dans son ensemble et tout
particulièrement sur les nouvelles publications, et
en réservant un espace de création aux jeunes auteurs berbères.
Editions Achab, Tizi-Ouzou,
une nouvelle publication :
Adaptation kabyle des Fourberies de Scapin, de Molière.

Aux Editions Belles-Lettres :
Belheddad Muhend-Tayeb, Refdeɣ lzqlam ad aruɣ, ammyud
n yisefra,40 pages


Tazwart
Yella
yiwen westeqsi yezgan segmi tebda Yemma-s n ddunnit : Ma taẓuri ɣur-s
iswi, ma ɣur-s
izen i yemdanen neɣ
akken qqaren, ma taẓuri
i tẓuri,
ma tella kan i yiman-is? Ǧamal
Benɛuf
yerra-d awal i westeqsi-yagi, imi tasekla ula d nettat d taẓuri. Ungal-ines ɣur-s yiwen wazal aseklan meqqren, imi
yesseqdec deg-s taqbaylit ifernen, yessaf-itt, yessekcem deg-s awalen
imaynuten, yerna ɣas
akken, yezmer wemdan a t-iɣer
s tefses ; maca annecta mačči d ayen yezwaren. Ungal-a yesskanay daɣen tamusni umaru deg wayen yeɛnan akk tilufa tigraɣlanin, ama d tasekla, d idles, d
amezruy neɣ d
tasertit, ayagi yakk yurzen ɣer
temsalt n yili neɣ
n tamust Imaziɣen.
Ugar ɣef
waya, Ǧamal
Benɛuf
am wakken d agezzan imi yemla-d, yessawel-d ɣef temḥeqranit tameqqrant n yemdanen sɣur yemsulta d tedbelt di tmurt, imi
ayen yeḍran
d wayen iḍerrun
ussan-a ɣur-neɣ, d aselkem n wannecta. Tasekla dagi d
asulef daɣen
i umaru ad yessken tiktiwin-ines ɣef
ddunit. Maca tudert war tayri – neɣ
takesna - ur telli, ɣef
waya iḥulfan-agi
mmugen d tinelli n wungal. Taggara d asirem, d tiɣri i tayri ger sin yemdanen, maca
ahat i talsa yakk.
Ǧamal Benɛuf yura yagi isefra zeddigen yerna
ttazzalen am waman, maca ungal-agi d amezwaru-ines. D amezwaru maca d tasmurest
ara yeqqimen di tsekla tamaziɣt.
Kamal
u Zerrad
Yulyu
2001/2951
Djamel
Benaouf nous livre ici un roman où
l’amour sert de toile de fond à une œuvre complexe mêlant l’histoire, la
politique et la littérature.
Le
récit, achevé il y a quelques années, est ancré dans la réalité quotidienne,
avec ses combats contre l’injustice, l’arbitraire, le mépris et les abus de
toutes sortes frappant les Berbères – synecdoque pour l’être humain – prémonitoires de ce qui se passe aujourd’hui
en Kabylie.
Cette
œuvre humaniste de Djamel Benaouf fera date car elle annonce indubitablement un
tournant dans la littérature kabyle naissante, encore marquée par la quête
identitaire. Elle dépasse en effet la
description romancée de la revendication berbère, abordant l’homme sous toutes
ses facettes et décrivant remarquablement les sentiments d’appréhension ou de
bonheur des deux protagonistes amoureux.
Ce
roman, écrit dans un kabyle châtié, se lit avec bonheur. Djamel Benaouf est un auteur avec lequel il faudra compter à
l’avenir et qui, avec cette œuvre, aura sa place dans la littérature
berbère.
Djamel
Benaouf vit à Oran, loin de sa Kabylie natale. Militant dès son jeune âge de la
cause berbère, il est également l’auteur de recueils de poésies en grande
partie inédits. Ce roman est sa première œuvre en prose.
Kamal
Naït-Zerrad*
*Professeur des Universités (langue et
linguistique berbères) Inalco (Paris)
«
Tamurt tuɣal d
Kayan »
Muḥya
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Benaouf,
Djamel: timlilit n tghermiwin (approximately: 'City encounter') (Algeria) |
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Review |
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Although the
first novel of Djamel Benaouf can be described as a love story, love is in
fact only one aspect of this complex literary work bringing together
history, politics, literature and situating all this in a big Algerian city
of present days. Completed already several years ago, the story focuses on
everyday life marked by the fight against injustice, the abuse of power and
the denial of the Berbers’ right to their own cultural identity of which
the autochthonous people are victims of. Moreover, in this novel Benaouf
anticipates what today is going on in Kabylia. Yidir and Tudert, the protagonists of
this novel, keep their love to themselves, for they live in a society in
which showing emotions is very uncommon as a result of strict traditions
making people internalise this concept of secrecy early in their life. In
addition to this, there are the prohibitions imposed by fundamentalists and
the police which seems to collaborate with the fundamentalists when making
a check on young couples walking hand in hand in the streets or embracing in
public. At first the love story of
Yidir and Tudert is not to the fore of the novel, and the narrator mainly
describes the government’s repressive policy towards Kabylian activists and
the reactions and demonstrations aroused by this. Progressively the narrator’s
attention shifts to Yidir’s and Tudert’s fight for the recognition of their
Berber identity which finally, as the narrator reveals, makes the two
lovers show their emotions openly. Their feelings of fear and joy are
described with remarkable sensitivity.
Djamel Benaouf is a promising author who undoubtedly will make
himself known in the future, for his literary work represents an important
change in Kabylian literature in regard to topic, style and language. Most
noticeable is the change of topic. Up to now novels and narratives written
in Kabyle, the number of such texts is rather low at present due to reasons
affecting all languages lacking promotion and acknowledgement, have mainly
focused on the quest for identity – which in the first place means
condemning the cutting-out of Kabylian culture – , social problems or love.
Benaouf takes a different perspective: Those aspects which have been
regarded as minor details so far in Kabylian literature are moved to the
centre of interest. Thus, he explores the human side of the individual and
his experience as well as he deals with the protagonists’ affection and
closeness to each other. Because of his intimate knowledge of Kabyle
language he is familiar with collocations and expressions. At the whole,
this renders his style polished and full of nuances, and yet his novel
reads very well. In the context of Kabyle literature it is also important
to know that Kabyle is spoken in a society which was exclusively oral only
several decades ago. Benaouf shows a deep commitment to the promotion and
development of this language by using neologisms being necessary to
describe new concepts and a changing reality. These terms are explained at
the end of his novel. |

Publication Nouvelle parution
Akkin i Wedrar de Aomar Oulamara
Aux éditions Achab , http://www.ayamun.com/Achab.htm
Le roman raconte, lit-on dans la quatrième de couverture, l’histoire de villageois qui ontt déserté Ubdir, leur village, pour aller rejoindre Tala n Tidegt.
Après Iberdan n Tissas (Editions Pas Sage, 2007), une œuvre, livrant dans un kabyle limpide, le parcours révolutionnaire de Messaoud Oulamara et Tullianum (Edité au HCA), la première œuvre romancée en kabyle, explorant un fragment de l’histoire millénaire des Imazighen, Aomar Oulamara publie aux Editions Achab une œuvre intitulée Akkin i wedrar. Le roman, car c’est d’un roman qu’il s’agit, raconte, lit-on dans la quatrième de couverture, l’histoire de villageois et de villageoises ayant déserté Ubdir, leur village, pour aller rejoindre Tala n Tidegt. L’exode, n’a, bien entendu, pas été de gaieté de cœur. Le chemin qu’empruntent les villageois ressemblent au film de la vie (asaru n tmeddurt). Une vie où se mêlent tagmat (fraternité), tismin (jalousie), Tirugza (courage), lazz (la faim)…
A relever que tel que nous a habitué Aomar Oulamara, la langue de Akkin i Wedrar est celle de tous les jours. Autrement dit, elle n’est pas truffée de néologie qui, a usage démesuré, dessert la beauté du texte.
A propos de l’auteur :
Aomar Oulamara est né en 1952 à Boudafal. Il est docteur d’état ès sciences physiques. Il a appris Tamazight à l’université d’Alger, quand feu Mammeri y dispensait des cours. Après 1980, il a été enseignant à l’université de Tizi-Ouzou. Depuis 85, il est ingénieur dans une compagnie internationale
S.O. A
Lundi, 17 Octobre 2011
NB : cet ouvrage a déjà été présenté par l’auteur dans
votre revue « ayamun, cyberlibrairie de littérature berbère »
Aux éditions Achab , http://www.ayamun.com/Achab.htm
Kamal Nait-Zerrad, Mémento grammatical et
orthographique de berbère, L’Harmatan
Centre de recherche berbère, Inalco, ANNALES DES ÉPREUVES DE
BERBÈRE AU BACCALAURÉAT
Kabyle - Chleuh - Rifain
1995-2009
Revue des Etudes Berbères
Volume 5_ 2010 :
Mustapha Gahlouz : Les Qanouns kabyles, l’Harmatan
Ammud n tayri war ittwarin n Karim Kannuf
AMMUD
N TAYRI war ittwarin
Abdelmɛttaleb
Zizaɛui (Tabridt n tghuri tamazight –tasdawt n Wejda-)
Cahrazad[1] d ammud[2] wiss
kuẓ[3] n Karim Kannuf[4]. D
awardi i tenni ittexs umaru. Yus d d ameḍfuṛ i Reɛwin n
tayri : ttmunan di telɣa d tumayt[5], maca
tayri teɣza da ugar xef min ittṛaja umeɣri.
Cahrazad, d tcuni n arrimt d tcuni n yzli. Nettat i icuqen ul n umaru,
taqessist awarn i tqessist. Maṛṛa izlan neddun s tufrayt,
ɛawd s uxaṛṛeṣ i di ittwala wzrawi tudart war
ɣars bu unamk mbla nettat. D ijj n ulaɣi n tayri war ittenfeliln, n
tayri izedɣen bupbel n umaru.
Ammud a yurm s tufrayin[6] n
umedyaz, s ucemmuḍ n umutti deg yiman id itejjan tcuni n tqessisin.
Cahrazad d taɣbalt manis ttnessasent tiwalin, manis d ssfayn yezlan
ixsen ad qeḍwn imewwas iqqnen tamaziɣt, imewwas a ixsen ad carfen
awal nneɣ puma ad iqqim d atlay[7]
issḍaw it
uṣemmiḍ,
uca ittawy it ɣar uweḍḍaṛ… Maca s twuri[8] n
Kannuf, s tzemmar n yezlan ittawḍn ad alsen tira i arrimet n wawal
amaziɣ, ttawḍn ad mmlen i ywdan tcuni n tutlayt n tayri zi ireddu
wul.
Tayri deg wdlis a tesmun jar uxeyyeq d tumert[9], jar
tarẓugi d teẓyuḍi, jar wbrid d wtlaɛ, jar da d diha,
jar rexxu d tibawt. Ameɣri iḍaffaṛ iṣuṛaf d
imaynutn xef min izwarn, nettaf axaṛṛeṣ nniḍn, nettaf
awaln nniḍn yuym iten umaru zi tala n twangimt nnes.
Asefru izdeɣ Kannuf. Kannuf izdeɣ asefru d manaya i ixs ad
anɣ inint tqessisin, asneflul d adurri n umaru, d tazeddiɣt, d
tudart. Amaru izdeɣ izlan, izlan zedɣen Kannuf, amn dinni jar asn
tira, ixsen ad inint: Artum. D artum ittejjan azarwi ad yaṛu izlan,
maca d izlan mani tayri war ttili d arrimt teddar jar imarayn[10] (necc,
Cahrazad).
Deg umeggar, tayri a war ittwarin tzemmar ad tili d iɣɣed i
zi ɣa tekkar tmessi nniḍn id anɣ ɣa iwcn izlan
nniḍn, repriq nniḍn, udm nniḍn n wzrawi, maca deg yijj n
wammud nniḍn.


Aux éditions PENSEE : http://www.ayamun.com/ed_Pensee.htm:
Abrid
n tala, ungal sɣur Muḥend Arkat Aux éditions Achab , http://www.ayamun.com/Achab.htm
2 nouveaux ouvrages :
Demande de sponsoring : Dictionnaire
de berbère libyen_Sponsoring.pdf
Dans le giron d’une montagne de
Bahia Amellal
Amawal n yinzan n teqbaylit
sɣur Ramḍan At-Menṣur
Il était une fois l’Algérie, par
Nabil Fares
Aɣyul n Ǧanǧis,
sɣur Ameziane Kezzar
Réflexion sur la langue arabe
classique de Rachid Ali-Yahia
Les bijoutiers d’At-Yani
Hadjira Oubachir, Tirga n tmes, rêves de
feu, préface de Rachid Mokhtari
Aux éditions « Odyssée » :
http://www.ayamun.com/Odyssee.htm:
1 nouvel ouvrage : Issin, sɣur
Kamal Bouamara
ussan-a yeffeɣ-d wedlis
amaynut deg Fransa, s tefrnansist. Aux origines du monde, Contes et
légandes de Kabylie, sɣur Djamel Arezki.
![Description : Description : Description : Description : Description : Aperçu+li..[1]](NouvellesPublications_fichiers/image017.jpg)
Aux
éditions ayamun :
Une
réédition : iḍ d wass, roman de Ɛmer Mezdad, 237 pages, Editions ayamun 2010.
Catalogue : http://www.ayamun.com/tidlisin.htm
Aux éditions « tira », route de l’Université,
taga-uzemmur, Bgayet :
http://www.ayamun.com/Tira.htm
_ Mourad Zimu, Ameddakel, tulluzin, 151 pages.
_ Ramdane Abdenbi,
Timsirin n tudert, tullizin 104 pages
– Salem
Zenia, Tafra, ungal, 208 pages
– Ramdane Lahseb, zik-nni deg Wat Dwala, 76
pages
– Brahim Tazaɣart, Amulli Ameggaz,
isefra, 70 pages
– Nadjia Bouridj Abdelllah Nouh, Haqbaylit n
Tipaza, 77 pages
– Djamal Iggui, Ɣas ! ,
ammud isefra, 83 pages,
– Kamal Bouamara, Nekni d wiyiḍ, tullusin, 125 pages,
– Djamal Arezki , akal d wawal, tulluzin
Aux éditions Achab , http://www.ayamun.com/Achab.htm
Salhi (Mohammed
Brahim). Algérie : citoyenneté et identité. Préface de Ahmed Mahiou
Oudjedi (Larbi).
Rupture et changement dans La colline oubliée. Préface de Youcef Zirem
Zellal
(Brahim). Le roman de Chacal. Textes présentés par Tassadit Yacine
la fête de Kabytchous de
Nadia Mohia : http://www.ayamun.com/Achab.htm
Mraw n tmucuha sɣur Akli
Kebaili : http://www.ayamun.com/Achab.htm
Amaynut :
Guy de Maupassant, amneṭri,
une tradcution de Ahmed Hamim : http://www.ayamun.com/hamoum.htm
Said Chemakh vient de publier un recueil
de nouvelles « zik ed tura » :http://www.ayamun.com/Chemakh.htm
Aux éditions Achab, vient de paraître
« la ruche de Kabylie » de Bahia Amellal, préface de Karima
Dirèche
Aux éditions Achab, vient de paraître
« lexique de linguistque français-anglais-tamaziɣt », de A.Berkai : http://www.ayamun.com/Achab.htm
Daɣen :
« Amawal s tcawit-tafransist-taɛrabt » de Ounissi Mohamed-Salah,
Enag éditions, alger 2003 :http://www.ayamun.com/Amawal_ounissi.htm
« Florilège de pésies kabyles » de Boualem
Rabia, éd. L’Odyssée, 2005 : http://www.ayamun.com/Odyssee.htm
« Mmi-s n igellil », tasuqilt n « le
fils du pauvre » de Mouloud Feraoun, si tefransist, sɣur Musa At-Taleb, éd. L’Odyssée,
2005 : http://www.ayamun.com/Odyssee.htm
Massa Nadia Menad
tesuffeɣ-d 4 n tmucuha i wid meẓziyen , yerna ula d wid meqqten zemren
ad ent ɣrent. Azwel n tmuccuhua d wi :
v amcic amcum
v izem acaraf d ubareɣ bu-tkerkas
v ṭtejra n baba-inu ba
v tucmiţ d ugellid azewwax.
Tazwart, i tmucuha-ya,
d Hamid Bilek i ţ-yuran. Win iran ad iwali tidlisin
n Massa Nadia Menad, ad yeklilki deg wassaɣ :
http://www.ayamun.com/Nadia-Menad.htm
« Tibernint d ssellum » par Ahcène
Mariche
Ahcène
Mariche, toujours prolifique et plein d’énergie, la muse ne le laisse jamais
tranquille au point où elle l’accompagne partout.
Après avoir
édité trois recueils de poésie en kabyle traduits en français et deux
recueils de poésie en version anglaise le voici aujourd’hui avec deux
nouvelles publications.
Vu la rupture
du stock de ses trois premiers recueils en occurrence Id YUKIN, TAAZZULT-IW
et TIDERRAY et la demande persistante des ses lecteurs et fans, Ahcène
Mariche a décidé de les rééditer dans un même recueil qui contient 90 poèmes
au bonheur des lecteurs qui ont déjà découvert sa poésie ou ceux qui
vont la découvrir. Ahcène mariche nous accorde encore une fois une odyssée
poétique à vivre sur 168 pages de ce recueil.
Notons que
ces poèmes sont cette fois ci en version kabyle (tamazight) uniquement, vu
que la demande s’est faite dans cette langue qui ne cesse d’inspirer plein
de lecteurs au moment où certains se plaignent du manque de lectorat. (M. Mayas) www.ayamun.com/Mariche.htm
bindeled par Kamal Ahmane (écrit en danois)
Kamal
Ahmane a exercé comme enseignant de langue française et correspondant de
presse en Kabylie avant de prendre la tangente vers le Danemark en 2003.
Imprégné de la culture de son pays d´accueil , il franchit un pas de l’écriture
poétique dans la langue de H.C Andersen. Son premier recueil de poésie est
sorti le mois de novembre 2008. Ses poèmes sont exclusivement écrits en
danois. Toutefois, et à travers certains poèmes, il rend hommage
à sa Kabylie. (A.Mariche)
TULLIANUM – Taggara n Yugurten, par Ulaɛmara : texte intégral en PDF à télécharger depuis notre rubrique
« téléchargement »
Basé sur des faits historiques décrits par Salluste
dans le célèbre ouvrage "
Contrairement aux biographies classiques, ici, c'est
Yugurten lui-même qui raconte, dans sa langue, les évènements. C’est un récit
biographique imaginaire de Yugurten.
Cet ouvrage est comme une vision "miroir" des
évènements décrits par Salluste, tout au long des 14 années du combat acharné
contre Rome, dont 7 de guerre ouverte.
La parole est ainsi rendue à Yugurten n At Yiles.
Tullianum est le nom de la sordide cellule souterraine
où a été enfermé Yugurten pendant 6 jours, après avoir été humilié dans la
longue marche dans Rome, enchaîné, derrière le cortège triomphal du général
Marius. Ses 2 enfants, arrêtés en même temps que lui, étaient à ses côtés,
enchaînés aussi....
Yugurten raconte les différentes étapes de la guerre
d'indépendance contre Rome depuis la mort de son oncle Makawsen (Micipsa),
les intrigues et les combats mémorables contre les légions romaines, les
souffrances et vertus de ses compatriotes de lutte, mais aussi la trahison
des siens.
Seul dans le cachot du Tullianum, nu et sans
nourriture, pendant 6 jours dans le froid de décembre de l’an -104 !
Chacun de nous peut imaginer ce que pouvait penser, à
ce moment là, un homme de la trempe de Yugurten. ( auteur : Ulaɛmara)
Tuɣac timsadaɣin, seg Aṭlas
ɣer Fromentor,
tizrigin « tira » 2008,
Veus
paralleles-Tuɣac timsadaɣin
Alles d tallest ad aẓen ɣer temrayt. Ad walin udmawen
Paraîtra
très prochainement : Tullianum, taggara n Yugurten, un roman d
Ulaâmara, ed. Zama. Tazwart
Di
1977 nni, di Paris, i ufiɣ adlis n Salluste2, Tṛad n Yugurten3 /
D
yiwen umeddakwel i yi d innan : "Maspero iznuzu idlisen zun d tikci, akken ad iqfel taḥanuţ is ussan agi d iteddun. Azzel
skud ur fuken !".
Akken
i teḍra. Ass nni kan ufiɣ d iman-iw di tḥanuţ n Maspero, ferrneɣ d idlisen ar ad d aɣeɣ.
Isem
nni n Salluste, sliɣ yis, ur cfiɣ lliɣ ssneɣ ayen yura neɣ
ur t-ssineɣ. Salluste ilul di
tmurt n Ṛuman deg wseggwas n -87.
Yugurten
immut di -104. Ger tamettant (lmut) n Yugurten akw d tlalit n Salluste zran 18 iseggwasen. Mi
yura Salluste adlis "Bellum Yugurthinum"/
Nezmer
ad d nini llan kan 60 iseggwasen ger tamettant n Yugurten di tazwara n -104 akw d tira n wedlis n Salluste. Tallit n 60 iseggwasen am zun d ulac di tira
umezruy. Di leqrun nni, tamurt ur teţbeddil udem di 60 iseggwasen,
maççi am ass-a.
Tira
nni n Salluste tban i yi d zun d tiṭ n win illan dinna d inigi di ṭrad
n Yugurten mgal Ṛuman. Mi bdiɣ adlis nni, ufiɣ t
zun d tawwurt i d illin zdat-i akken ad ẓreɣ amezruy n Yugurten, amezruy n Tmazɣa4. Ɣas akken iççur tiṭ, di tedyant nni ufiɣ ixuṣ
kra. Acḥal n tikkal i ɣriɣ
adlis nni. Yal aseggwas a t id ddmeɣ, a t ɣreɣ tikkelt neɣ snat, syen a t
serseɣ. Tuɣal am win itessen irennu yas fad. Yal tikkelt ẓerreɣ zdat wallen iw agellid
Yugurten iteddu, ittazzal, iferru
tilufa n tmurt is, ikat aneccab deg imenɣi, iteddu ɣef agmer deg wzaɣar, deg idurar, ... Taggara ufiɣ ayen ixuṣṣen deg wedlis nni : ixuṣ wawal n Yugurten.
Di
2006, di "
Ɣas netta immut, isem-is akw
d webrid d iwwi ɣef tmurt is, ar ass-a ddren. Abrid is injer seg iseggwasen nni n tṛad mgal Ṛuman. Akken ad d yuɣal wawal n
Yugurten, ufiɣ llan sin iberdan : ateṛjem n wedlis n Salluste s tmaziɣt, akw d webrid
Taggara, wteɣ ad d skefleɣ
ayen izemren ad yili deg wallaɣ n
Yugurten di tallit nni deg yennuɣ Ṛuman, seg mi tebda armi d
ass-mi tewweḍ talast n tṛad
....
Di yal tadyant d iḥka
Salluste6, wteɣ ad d afeɣ amek a yeg yiwen illan d Amaziɣ, zdat tlufa nni imir.
Di
tira n Salluste llan sin wudmawen. Yiwen d udem umaru d iḥekkun tadyant akken tella, wis sin d wudem Uṛumi iẓeṛṛen
s wallen n wegdud iḥekmen
ddunit imir. Illa deg
wawal "Ṛuma i d ikkan nnig akw
timura !"
Di tideţ, ma yella wugur ger sin ixṣimen, anida yella lkil, yal yiwen ad d yeḥku tadyant is. Akken i tferru s lḥeq.
Deg wedlis n Salluste, di yiwet
tedyant
____________________________________________
2
Salluste : Caius Sallustius Crispus, 87 - 35 zdat Aâisa, ixdem akw d Cesar di
¨Ṛuma. Di -46, iṭṭef leḥkem n ¨Ṛuman di Afrika
(Proconsulat d'Afrique). ¨Iţwassen
ugar
s wedlis nni yura "Bellum Yugurthinum ...".
3
La guerre de Jugurtha (Bellum Yugurthinum), Salluste, édition bilingue
français / latin, les Belles Lettres, 1941 Paris, réimpression en 1974.
Traduction
du
latin par Alfred Ernout.
4
Tamazɣa tella tebḍa ɣef sin : Tamazɣa n wagmuḍ
(Tunes akw d wagmuḍ n Lezzayer) ; Tamazɣan utaram (Meṛṛuk
akw d wmur utaram n Lezzayer). Akin
tella
Libya akw d Tiniri (seḥra)
5
6
Salluste iḥka d amur ameqran seg wayen iɣra deg idlisen yura C.
Sulla
couvertures :
http://www.ayamun.com/Portraits.htm
Nous avons le grand plaisir de vous annoncer la parution de ces
3 romans en tamazight du Rif :
«n weẓru» deSamira Yedjis,
«u jar» de Mohamed Bouzeggou,
«iḍ yebuyehḥen» de Said
Belgherbi.
Vous trouverez les analyses littéraires
faites parAbdelmotalleb Zizaoui, chercheur à Oujda, dans les numéros 34 et 35
de la cyberrevue (Juillet et Septembre 2008)
_ la parution du roman «tiɣersi» de Mohand Ait-Ighil
Atta tura temdint zdat tmuɣli n Meẓyan, s
yiberdan-is iwenɛen d wid yettwaɣen ççuren s yineqquren, s lebni-inesajdidd uqdim,s yimezdaɣ-is
meẓziyen neɣ wesren. Ibedd akken kra
tegnitt yekkes-d igirru yessaɣ-it.
Mezyan ibedd
din zdat usefreg yellan gar temdint d lmersa. Yecmumeḥ mi yefhem d
tikkelt taneggarut anda asefreg-a a t-id-iqareɛ. Degs ɣer da, tella tmurt anda yedder, degs akkin telle tmurt anda tettragu tilelli. A win yeẓran ma a tt-yelḥeq walbaɛd
mi yezger akkin i usefreg. Aṭas deg wid izegren nwan a tt-magren, mi wwḍen
ufan-n terwel. Di tmurt daɣen,
ddunit tuɣaltudert zdaxel n lḥebs
_ la parution, aux éditions «tira», du recueil de poésie deMaram
Al-Masri tarduit de l’arabe par Brahim Tazaghart, sous le titre: takrisya
zeggaɣen ɣef wagen mellulen : http://www.ayamun.com/Portraits
_ la
naissance de la collection Aru. Etudes et Textes amazighs des
Editions Odyssée (Tizi-Ouzou). La collection s'occupe de la publication
des études portant sur tamazight (langue, littérature et civilisation), des
manuels parascolaire et universitaire et des textes littéraires (traditionnels
ou modernes).«zik-nni» est première publication de cette collection. C'est un
recueil de contes recueillis et présentés par l'écrivain d'expression kabyle
Salem Zenia.
Salem ZENIA,
yella d aneɣmas
deg uymis Le Pays/ Tamurt, seg 1990 yer 1995. S yin akkin,
issuffeɣ-d aɣmis Izuran/Racines, di 1998.
Salem ZENIA, d amaru s teqbaylit. Yura-d yakan sin n
wungalen, «» (1995) d «ɣil
d wefru» (2002), d tlata n wammuden n yisefra : «n Yidir-Les rêves de Yidir» (1993),
«» (2005), d «ïtij aderɣal»
(2008). Idlisen
imezwura, ffɣen-d di tezrigin
l'Harmattan, di tmurt n Fransa, ma d adlis aneggaru, yeffeɣ-d di Barceluna. Tura akka, atan ad d-issewjad ungal nniḍen.
Salem ZENIA,
yewwi yakan arraz « Apulée », d amenzu, di tira n wungal (deg temzizelt i d-tesnulfa Temkardit taɣelnawt, 2005). Akken
diɣen i d-yewwi Agerdas n userhu yef
wayen akk yexdem i tneflit n tsekla tamaziɣt ; tefka-as-t Tuddsa Tagraɣlant n Ustan n Izerfan d Yisenfullusen Imaziɣen (Tamazya), di yulyu
2005 di Lpari.
Adlis-agi d
ammud n tmucuha, n tmurt n leqbayel, i d-yejmeɛ Salem ZENIA. Azal n wammud-agi, izad macci d kra ; idrisen i
d-yeddan deg-s d imedyaten igerrzen n tsekla tamensayt, yerna d inagan yef
ubeddel i ihuzan timucuha
n tmurt-nneɣ.
Tin ɣer-s, idrisen-agi,
lhan i tɣuri ; tanfalit-nsen d
tmeslayt-nsen, cebḥent, yerna deg-sen lewsayef n uɣanib n tmawit.
Salem ZENIA, macci
Timucuha i d-yeddan deg
udlis-agi, ad ssedhunt win (d tin) ad
tent-yeɣren, akken lhant diɣen i uselmed n tutlayt d tsekla tamensayt n teqbaylit.
[1] Caharazad :
asegged n tira : H. Banhakeia, E. Farhad & A. Zizaoui. Tabridt
n Tvuri Tamazivt – Tasdawt n Wejda, taÇËigt
tis 9, 2011
[2] Adlis n yezlan
[3] Areboa
[4] Karim Kannuf d
azrawi immarni deg useggwas n 1969, deg Icumay, di temdint n NnaäuË.
–ars kËaä n
wammudn : Jar
wÃfeä d usennan (2004),
Reowin n tayri (2008) d Sadu tira… tira (2009)
[5] Contenu
[6] Taycit
[7] Oral
[8] Min itteg
[9] Refrapet
[10] Inni ittexsen ayawya